EN FAIT!

Ouais en fait! En fait, tout va, tout viens, les choses se bousculent, psychoses, explosion arterielle, pauvre ami. Les gens passent, se poussent, tas rouge et qui mouve, comme du sable, comme un trou. La masse folle danse, agitée toujours de la même vigueur, de la même énergie, et deviens juste un tourbillon de chair en ébullition. Le son déchire, explose, implose, morgue. Je raconte nimportequoi, clak, coupé, fini. C'est tout, les choses s'enchaînent, rien a expliquer et tout a vivre, rejet, dédain, sang qui coule, comme ça, craché rapidement, avec la fièretée du combattant et le regard au loin. Trop malingne pour repêter, trop pretentieux pour supporter, fusion, sueur, ensemble parfait et tout va bien. La sensation, cette violence qui monte a la tête, vague incomprehention, elle est perdue, s'écroule, le carelage est dur, mais tout va bien. Les cris dans la nuit dirigent les coeur, les pantins et les passants.


EN FAIT!
# Posté le lundi 04 mai 2009 16:38
Modifié le mercredi 06 mai 2009 14:24

Lâ! Lâ! Shub-Niggurath!








J'en ai mal jusqu'à la moelle.



Mais aussi nyarlatothep.





# Posté le lundi 23 mars 2009 14:26

Tout est de plus en plus risible.

J'en ai plus que plus qu'assez de tout ces petit airs de toutes ces petites personnes qui se défient du regard pour savoir qui a le plus vécu. De tout ces arguments, comme dans une bataille, tranchants, débiles ou réducteurs. C'est fatiguant, de voir a quel point les gens tiennent a ce qu'ils croient qu'on pense d'eux. Non, c'est très drôle, en fait. Le pire, c'est que parfois, c'est mauvaise pioche. Mauvaise route, bam, mais on n'y voit que du feu, aucune importance. Puis c'est parfois ennuyeux d'admettre. Les mines hautaines et fières, c'est inutile, on connaît, ou on se rends tout plat, naturellement.



Clique sur les petits boutons, ennuie toi, visite mon blog, visite le net, amuse toi, petit con.
Même si cela paraît immoral, bien trop joyeux, il faut quelque chose, pour te pousser comme ça.
Il te faut des racines bien enfoncées dans ton ventre, des pieds bien solides.
Cours, petit chien, c'est tout.



Ouais, le blanc, n'est-ce pas.
# Posté le dimanche 01 mars 2009 15:10
Modifié le mardi 03 mars 2009 13:51

Ils ont "LA" technologie, j'ai la miene.



Ils ont "LA" technologie, j'ai la miene.
# Posté le jeudi 05 février 2009 17:52

BLOG. TU PUE DU CUL T'ES NUL ET MOCHE, MAL ECRIT, INUTILE, TU SERS A RIEN. PAS DE PAUSE, J'EN SAIS RIEN, MAIS, BORDEL DE CUL, COMMENT LES GENS FONT POUR LIRE MA MERDE QUOI? HAHA EN FAIT C'EST TROP MARRANT. C'est nul d'écrire en gos, je crie pas. Nerd RPZ, je parle a un ordi, ou presque quoi. Ha! Crotte alors, ça sert a rien. Et pourtant je valide, et pourtant je laisse tout. Ha! Perfide. Quel truc de cercle vicieux infâme blasphème hou bou, accent circonflêxe en force, les stylos bleus c'est nul. (Petite boutade pour de vrai.) Record du titre le plus long, voila.

BLOG. TU PUE DU CUL T'ES NUL ET MOCHE, MAL ECRIT, INUTILE, TU SERS A RIEN. PAS DE PAUSE, J'EN SAIS RIEN, MAIS, BORDEL DE CUL, COMMENT LES GENS FONT POUR LIRE MA MERDE QUOI? HAHA EN FAIT C'EST TROP MARRANT. C'est nul d'écrire en gos, je crie pas. Nerd RPZ, je parle a un ordi, ou presque quoi. Ha! Crotte alors, ça sert a rien. Et pourtant je valide, et pourtant je laisse tout. Ha! Perfide. Quel truc de cercle vicieux infâme blasphème hou bou, accent circonflêxe en force, les stylos bleus c'est nul. (Petite boutade pour de vrai.) Record du titre le plus long, voila.
# Posté le jeudi 04 décembre 2008 17:46
Modifié le dimanche 01 février 2009 11:54

Je ne le dirais jamais assez.

Je ne le dirais jamais assez.
Putain, ta gueule. Stop, mec. Laisse. Ni besoin d'être conseillée sur ma vie, sur mon moment ou sur mon intelligence. Tu n'en sais rien, rien. Tu ne me connais pas, je ne te connais pas. Je sais. Je sais que j'ai l'air conne, que je suis ridicule. Tout plein de gens d'ailleurs. Ca fais longtemps, ou alors, c'est un vieux renouvelé, et ça ne sers a rien, ce que je dis. Remise en question. Je sais ce que j'ai à faire, merci bien, t'a rien à m'aprendre, connard. Connards même. Encore un surplus. Trop de surplus. On évacue. On brise, on craque, ca résonne, c'est beau. Ca fait un peu mal. J'en ai fait un feu finalement. Je l'ai cramé ce putain de diplôme, ça m'a fait du bien, et j'ai brûlé des bêtises qui passaient par là. Ca libère on va dire. Plus obligé de se réguler avec un thermomètre en papier. Plus de néssécitée a creuser une matière déja éventrée, plus obligée de marcher dans un couloir tout petit. Je suis clostrophobe, alors ç'est pas pratique, un couloir. Putain d'éthique à la con de merde, je t'ai tuée. Je vais partir, un de ces quatres. Ca me ferais bien marrer de me barrer sans prévenir personne, de vaquer, d'hermiter, de dormir, de marcher, de vivre, et le reste aussi, pendant un an, tout pile. Et après ça, je reviendrais, et je dirais "salut salut" a tout mes gens, et je n'expliquerais rien. Ce serais assez drôle. Il y aurais des petits papiers sur les poteaux électriques qui diront "Avis de recherche", comme dans les westerns. Surplus moi j'dis.



Pix de moi, quoi.
# Posté le mercredi 26 novembre 2008 14:07
Modifié le jeudi 27 novembre 2008 13:59

J'en voudrais des cassés, si possible.


FUCK YOU TOUS EN MEME TEMPS DANS TA GUEULE
# Posté le mercredi 12 novembre 2008 08:06

ON EST PAS DES OURS.

The exlpoited - Was it me


(Il en faut peu, pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux. Il faut se satisfaire du néçesaire. Un peu d'eau fraîche et de verdure, que nous apporte la nature, et vous serez un ours bien heureux.

Oh ta gueule, ou est pas de ours.)





Gla.
Un peu comme çi, comme ça.
J'ai tout vomi par terre.
Je ne sais pas.
J'en sais rien. Comme envie de courir, de paraître conne, encore, encore, de paraitre stupide et iréele. Je ne vaux pas m'étaler comme tant d'autres, de raconter ma vie via skyshit, pour que l'on s'apitoie sur moi et mon "univers sombre et mysterieux". Non, je me fais un peu chier. Non. En fait. Rien.

Karim. (Merci pour le grelot). Ce petit skouattage ma bien plût. Même si il faisait froid, que personne ne daignait te donner vingt centimes, et que j'avais envie de pisser. Rebache, rabacle, répète, rabache. Même si j'aime regarder les gens, ils sont froids, et leurs sourires sont pour la plus part, faux. Moi aussi je veux faire la route, me demerder. Les saisons, et tout, m'acheter un van pourri et bouger, bouger. Je ne veux jamais, ouvrir ma porte entourée de murs pour me retouver en face de portes entourées de murs. Je ne veux pas couler, et devenir a part entière, une brique de ma maison. Et puis, un de ces quatres, je me tuerais, mais pas tout de suite. YEAH.

Je vous emmerde.
# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:01