Dantaface.

Dantaface.
Et la, j'ai aspiré ma cigarette, j'ai inspiré ce papier, ce tabac. Il grésillait sous mon nez, se tordant a chaque fois, brulant d'un rouge vif, d'un rouge spécial et attirant, il criait. Il chantait, aussi, vivement, d'une manière sèche et agressive, comme tout les cancers. Comme toutes les cigarettes. Je soufflais cette matière détruite. Je la transformais. En fumée, je transformais de la matière en fumée. La fumée dense, qui s'effiloche en tourbillons, dans l'air. C'est attirant, de consumer, de cracher quelque chose. De sentir une masse folle se faufiler dans le corps. Le corps si mou et tendre et fragile, il n'aime pas . Les masses folles.

Et comme c'est un vieux texte...

Libération
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# Posté le vendredi 31 juillet 2009 17:41

EN FAIT!

Ouais en fait! En fait, tout va, tout viens, les choses se bousculent, psychoses, explosion arterielle, pauvre ami. Les gens passent, se poussent, tas rouge et qui mouve, comme du sable, comme un trou. La masse folle danse, agitée toujours de la même vigueur, de la même énergie, et deviens juste un tourbillon de chair en ébullition. Le son déchire, explose, implose, morgue. Je raconte nimportequoi, clak, coupé, fini. C'est tout, les choses s'enchaînent, rien a expliquer et tout a vivre, rejet, dédain, sang qui coule, comme ça, craché rapidement, avec la fièretée du combattant et le regard au loin. Trop malingne pour repêter, trop pretentieux pour supporter, fusion, sueur, ensemble parfait et tout va bien. La sensation, cette violence qui monte a la tête, vague incomprehention, elle est perdue, s'écroule, le carelage est dur, mais tout va bien. Les cris dans la nuit dirigent les coeur, les pantins et les passants.


EN FAIT!

# Posté le lundi 04 mai 2009 16:38

Modifié le mercredi 06 mai 2009 14:24

Tout est de plus en plus risible.

J'en ai plus que plus qu'assez de tout ces petit airs de toutes ces petites personnes qui se défient du regard pour savoir qui a le plus vécu. De tout ces arguments, comme dans une bataille, tranchants, débiles ou réducteurs. C'est fatiguant, de voir a quel point les gens tiennent a ce qu'ils croient qu'on pense d'eux. Non, c'est très drôle, en fait. Le pire, c'est que parfois, c'est mauvaise pioche. Mauvaise route, bam, mais on n'y voit que du feu, aucune importance. Puis c'est parfois ennuyeux d'admettre. Les mines hautaines et fières, c'est inutile, on connaît, ou on se rends tout plat, naturellement.



Clique sur les petits boutons, ennuie toi, visite mon blog, visite le net, amuse toi, petit con.
Même si cela paraît immoral, bien trop joyeux, il faut quelque chose, pour te pousser comme ça.
Il te faut des racines bien enfoncées dans ton ventre, des pieds bien solides.
Cours, petit chien, c'est tout.



Ouais, le blanc, n'est-ce pas.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 15:10

Modifié le mardi 03 mars 2009 13:51

Ils ont "LA" technologie, j'ai la miene.



Ils ont "LA" technologie, j'ai la miene.

# Posté le jeudi 05 février 2009 17:52

Je ne le dirais jamais assez.

Je ne le dirais jamais assez.
Putain, ta gueule. Stop, mec. Laisse. Ni besoin d'être conseillée sur ma vie, sur mon moment ou sur mon intelligence. Tu n'en sais rien, rien. Tu ne me connais pas, je ne te connais pas. Je sais. Je sais que j'ai l'air conne, que je suis ridicule. Tout plein de gens d'ailleurs. Ca fais longtemps, ou alors, c'est un vieux renouvelé, et ça ne sers a rien, ce que je dis. Remise en question. Je sais ce que j'ai à faire, merci bien, t'a rien à m'aprendre, connard. Connards même. Encore un surplus. Trop de surplus. On évacue. On brise, on craque, ca résonne, c'est beau. Ca fait un peu mal. J'en ai fait un feu finalement. Je l'ai cramé ce putain de diplôme, ça m'a fait du bien, et j'ai brûlé des bêtises qui passaient par là. Ca libère on va dire. Plus obligé de se réguler avec un thermomètre en papier. Plus de néssécitée a creuser une matière déja éventrée, plus obligée de marcher dans un couloir tout petit. Je suis clostrophobe, alors ç'est pas pratique, un couloir. Putain d'éthique à la con de merde, je t'ai tuée. Je vais partir, un de ces quatres. Ca me ferais bien marrer de me barrer sans prévenir personne, de vaquer, d'hermiter, de dormir, de marcher, de vivre, et le reste aussi, pendant un an, tout pile. Et après ça, je reviendrais, et je dirais "salut salut" a tout mes gens, et je n'expliquerais rien. Ce serais assez drôle. Il y aurais des petits papiers sur les poteaux électriques qui diront "Avis de recherche", comme dans les westerns. Surplus moi j'dis.



Pix de moi, quoi.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 14:07

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 13:59

Laisse monter, thon. I'm just standing and i'm gone, remember how time is lawn. La photo est de moi, c'est le monstre de pierre en bretagne.

Laisse monter, thon.       I'm just standing and i'm gone, remember how time is lawn.      La photo est de moi, c'est le monstre de pierre en bretagne.
Les gens, quand ils se retrouvent après un petit momment, sont toujours plats. Ces gens qui à force d'être rabougris par une conception plastique du bonheur qu'on leur chie par un écran pensent qu'être libre c'est cuisiner.

Ils parlent tous sur le même ton, font tous les mêmes blagues, rigolent tous aux mêmes blagues de leur même unitée, et ont tous le même comportement. Aucun, ne se focalise, sur une chose, encore moins pour l'explorer. Ni sur une personne. Et, nul ne peut s'évader. On pourrait croire qu'il s'agit bel et bien d'un seul et unique être.

Et alors, ils s'obstinent, avec tout l'acharnement et la bonne foi qu'ils s'autorisent, et d'ailleurs trouvent ça naturel, de parler du lieu d'habitation des thons rouges ou du prix d'un manteau en periodes de soldes ou alors vers noël (rires) chez "copain copine", sans doute une boutique définie bourgeoise. Ce sont toujours les mêmes conversations dont ils se satisfaisent pleinement.

Aucon ne laisse paraître de sentiments, personne ne parle de choses classée méthodiquement comme "étranges" ou "hors sujet", personne ne parle naturellement, d'un truc, ou d'une question à la quelle ils viennent de penser. Je ne sais pas comment expliquer. Et puis personne ne parle de soi-même. Mais pas parler de soi au sens petite-famille-cul-cul-prout-gnan, ça ils le font, mais parler de comment ils se ressentent, et comment ils ressentent les choses, et comment ils ressentent la vie.

Ils passent juste du homard à la lotte, de la lotte à la cuisine, de la cuisine aux recettes, des recettes au bonheur, du bonheur à tondre la pelouse, de la pelouse à leur jardin, de leur jardin à l'horticulture, de l'horticulture au stage d'horticulture de leur fils, du stage d'horticulture de leur fils au grand père de leur fils, et patati patata prout prout.

C'est juste une suite inutile et agacente d'énonciations.
"Mh, l'étrille c'est fin, c'est bon"
"Tiens, j'ai vu un marchand de gros crabes"
"Le barbecue c'est cool"
Comme si ils lisaient un mode d'emploi.
Le mode d'emploi d'un gros paquet, d'une grosse boîte, rectangulaire plûtot, en bois, très au fond, très au fond, à coté de cadavres tout aussi bien bien empaquetés et de milliers de vers de terre, et ils ne le savent pas, ils ne savent pas qu'ils sont nuls. Fin. Prout. Je m'énerve toute seule sur un grand creux, je n'aime pas ça. Je fais pitié.



# Posté le lundi 13 octobre 2008 16:01

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 12:07

Somebody put something in my drink

Somebody put something in my drink
Je suis dans le tram. J'ai peur de lacher, de crier, de frapper tout le monde, de craquer. Je regarde partout, essaie de trouver une occupation pour ma cervelle. Mes yeux s'agitent dans tout les sens. J'obsèrve les gens. Ces gens compréssés. Mais c'est une mauvaise idée. Car ils commencent tous à m'exaspérer. Ces femmes a la voix insuportable, qui débattent avec ardeur sur le choix de l'arrêt auquel elles vont déscendre. Cette vielle conne qui s'écrase de toute sa force contre la vitre pour préserver le plus d'espace entre elle et moi. Cet homme au visage fermé et abruti, au front étroit et au regard dur. Il me déviseage avec insistance, et je veux le tuer. Ma tête commence à tourner, une nausée lourde et brûlante s'installe, des relents de gerbe dérangent ma gorge, mais je n'ai pas envie de vomir, je ne sais pas comment penser. Je me sens de plus en plus coincée, je veux m'échaper de cette grosse boite à merde. Tout rebondit dans mon esprit, tout s'entrechoque, s'accumule, se colle sur les parois de mon crâne, c'est dégueulasse, et ça pourrit, se transforme en chiasse que je vomit quand les gens me parlent ou s'inquiètent pour moi. Je sors, catastrophée, je marche vite. Je suis trop conne. Tout ça n'est qu'une immense boucle, toutes ces petites choses, tout ces petits noeuds, ce sont tous des boucles. Le nouveau jour n'est qu'un mensonge pour faire patienter les mourrants. Et je ne trouve plus rien. J'ai les pieds mouillés. Point.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 14:05