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Je ne le dirais jamais assez.

Je ne le dirais jamais assez.
Putain, ta gueule. Stop, mec. Laisse. Ni besoin d'être conseillée sur ma vie, sur mon moment ou sur mon intelligence. Tu n'en sais rien, rien. Tu ne me connais pas, je ne te connais pas. Je sais. Je sais que j'ai l'air conne, que je suis ridicule. Tout plein de gens d'ailleurs. Ca fais longtemps, ou alors, c'est un vieux renouvelé, et ça ne sers a rien, ce que je dis. Remise en question. Je sais ce que j'ai à faire, merci bien, t'a rien à m'aprendre, connard. Connards même. Encore un surplus. Trop de surplus. On évacue. On brise, on craque, ca résonne, c'est beau. Ca fait un peu mal. J'en ai fait un feu finalement. Je l'ai cramé ce putain de diplôme, ça m'a fait du bien, et j'ai brûlé des bêtises qui passaient par là. Ca libère on va dire. Plus obligé de se réguler avec un thermomètre en papier. Plus de néssécitée a creuser une matière déja éventrée, plus obligée de marcher dans un couloir tout petit. Je suis clostrophobe, alors ç'est pas pratique, un couloir. Putain d'éthique à la con de merde, je t'ai tuée. Je vais partir, un de ces quatres. Ca me ferais bien marrer de me barrer sans prévenir personne, de vaquer, d'hermiter, de dormir, de marcher, de vivre, et le reste aussi, pendant un an, tout pile. Et après ça, je reviendrais, et je dirais "salut salut" a tout mes gens, et je n'expliquerais rien. Ce serais assez drôle. Il y aurais des petits papiers sur les poteaux électriques qui diront "Avis de recherche", comme dans les westerns. Surplus moi j'dis.



Pix de moi, quoi.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 14:07

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 13:59

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